Avec Big Baby, Charles Burns installe son petit chapiteau des horreurs au cœur de l’Amérique des années 50, une époque où les masses médiatiques redécouvrent Edgar Allan Poe et son univers paranoïaque, fait d’ombres oppressantes et de souterrains grouillant de monstres. Détournant les clichés et les codes des E.C. Comics, Big Baby entraîne le lecteur dans les ténèbres nichées au cœur de l’homme, là où l’innocence se mêle à la peur, et où l’enfance côtoie la perversion.
Dans ce conte gothique, en noir et blanc glacial, l’humour grinçant se mêle à une atmosphère d’angoisse permanente, et de chaque case monte l’odeur de décomposition d’une humanité qui pourrit de l’intérieur, rongée par la peur et la frustration. Les comic-books que Big Baby lit en cachette jouent le même rôle que le portrait de Dorian Gray dissimulé dans son grenier : ils matérialisent physiquement la progression de la maladie qui ronge l’âme humaine.
Infligeant aux corps des stigmates terrifiants, la lèpre de l’aliénation s’inscrit sur le visage des personnages de Burns comme le masque grotesque de leur apocalypse intérieure. Les parents interdisent à leurs enfants de faire de mauvais rêves quand la réalité elle-même est un cauchemar ; car à tout moment, la violence et la folie peuvent jaillir d’un quotidien trop ordinaire pour tout contenir. Chaque planche est un miroir déformant de l’Amérique d’après-guerre, un monde où le grotesque et l’horreur se cachent derrière les façades impeccables des maisons suburbaines et les sourires convenus des voisins. Et cette fois-ci, il ne suffira pas de tourner le bouton de la télévision pour échapper à l’effroi.
Dans ce conte gothique, en noir et blanc glacial, l’humour grinçant se mêle à une atmosphère d’angoisse permanente, et de chaque case monte l’odeur de décomposition d’une humanité qui pourrit de l’intérieur, rongée par la peur et la frustration. Les comic-books que Big Baby lit en cachette jouent le même rôle que le portrait de Dorian Gray dissimulé dans son grenier : ils matérialisent physiquement la progression de la maladie qui ronge l’âme humaine.
Infligeant aux corps des stigmates terrifiants, la lèpre de l’aliénation s’inscrit sur le visage des personnages de Burns comme le masque grotesque de leur apocalypse intérieure. Les parents interdisent à leurs enfants de faire de mauvais rêves quand la réalité elle-même est un cauchemar ; car à tout moment, la violence et la folie peuvent jaillir d’un quotidien trop ordinaire pour tout contenir. Chaque planche est un miroir déformant de l’Amérique d’après-guerre, un monde où le grotesque et l’horreur se cachent derrière les façades impeccables des maisons suburbaines et les sourires convenus des voisins. Et cette fois-ci, il ne suffira pas de tourner le bouton de la télévision pour échapper à l’effroi.
Disponible
Quantité en stock : 2
EAN
9782360812431
Éditeur
CORNELIUS
Collection
Solange
Date de parution
16/04/2026
Format
17 mm x 290 mm x 225 mm
Presentation
Broché
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